Automne 1983, Paris, la pluie et une voiture qui ne se contente pas que de rouler, mais qui semble posséder ceux qui en prennent le volant. Charles et Eveline, les protagonistes, se retrouvent happés par l'influence toxique de ce véhicule...
L'intrigue se déploie en cinq chapitres au cœur d'un Paris nocturne et industriel. Entre les néons d'une station-service, la poussière d'une casse, l'ombre d'un garage de quartier et l'érotisme désuet d'un peep-show à Pigalle, le métro Jaurès surplombe ce théâtre urbain comme une sentinelle de métal.
Le Paradoxe de Thésée Le coeur philosophique du film repose sur ce paradoxe.
L’IA fonctionne par reconstruction de données existantes. Elle est, par essence, le Bateau de Thésée de la création. En montrant des personnages qui se font "archiver" par une machine qui les réimprime planche après planche, pixel après pixel, le film interroge notre propre mutation. Sommes-nous les conducteurs de nos vies, ou de simples passagers dans une version calculée de nous-mêmes?

La Fuego, une voiture mythique, presque spectrale dans l'imaginaire français.
Elle est ici transposée à Jaurès. La plaçant au coeur de ce quartier de transit, de fer et de bitume, comme un révélateur. Elle cristallise une tension entre le Paris immuable et la volatilité du rendu numérique pour son plus grand rôle à l'écran, nous transporter.
Vision & Esthétique Les univers visuels ont été forgés à travers Gemini et Midjourney, sublimés par la précision des moteurs disponibles sur Otoy Studio.
Direction & Scénographie La puissance de raisonnement de Gemini a servi de colonne vertébrale à la direction de la photographie, permettant un contrôle total sur les nuances cinématographiques.
Flux de travail Grâce à l'utilisation d'outils nodaux comme Weavy et Otoy Studio, chaque "rush" a été pre-produit et généré avec une intention précise, avant d'être assemblé sur CapCut (version gratuite). Les technologies génératives permettent un contrôle absolu sur la mise en scène et l'émotion, la performance ne dépend plus du budget.
The Ghost in the Machine JAURES est une exploration aux frontières du réel et du virtuel, à la recherche d'interface entre imaginaire et performances génératives. Un hommage aux films "Christine" de John Carpenter, "Tchao Pantin" de Claude Berri et au Paris brut. Le projet repose sur une architecture de création hybride. Là où le cinéma traditionnel mobilise des plateaux de tournage, JAURES a été entièrement sculpté numériquement.
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